Dans quel amour


regarde-t-on les défauts de l'autre, à n'en plus voir ses qualités plus que les notres.


Celui où l'on abandonne cette personne, dans la perte d'un proche quand la cloche sonne.

Celui dont on dit qu'il s'est éteint, tel une âtre à court de bûches au matin.

 Dans lequel une discussion sans fin, n'est pas preuve de sa réalisation et de son dessin.

 Dans quel amour laisse-t-on son ego se mettre en travers de nos mots.

 Le fort l'exprime par eux pour se faire comprendre, si bien que maux se désistent, le faible par maux pour se faire apprendre, tandis que mots lui résistent.

 Celui où par peur, on ne voit plus son propre coeur.

Dans aucun amour.

 L'amour est sans conditions.

 L'envie, le désir, ne jouissent pas de cela.
Preuve en est, si l'hônneteté est mise à part, les paroles devenues griffes blesseront au premier écart.

 Point de guide ou d'omniscient, juste quelques graines semées à bon escient.
 Puisse-t-elles croître à la faveur de mes pensées, même si jamais le nectar et les fruits ne goûterai.

 Douce fée ceci est un adieu,

puisqu'où la franchise n'est pas de mise,...l'amitié n'a pas de prise.


Gavroche. (mai 2016)


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